Accepter la présidence d’une organisation, c’est admettre qu’il y a un « avant » car il faut prouver que l’on est digne d’assumer cette charge, et un « après », pour la pérennisation. C’est également admettre que l’on peut apprécier le futur sans comprendre le passé, et que toute décision implique des conséquences à long terme. Dans un précédent éditorial, j’exprimais mes préoccupations quant à la transmission de mon mandat, parce que je craignais que certaines contradictions, exprimées avec vigueur au sein de notre Fédération, ne viennent contrecarrer le travail de restauration accompli au cours de ces trois dernières années.
Fort heureusement, ce bouillonnement d’idées vient à point nommé, quant la Fédération Nationale des Agents Commerciaux, ayant vaincu ses difficultés passées, a les moyens de prendre un nouvel essor. J’ai la grande satisfaction de constater que la raison l’a emporté et que l’équipe nouvellement élue dans la plus parfaite régularité donne à notre institution un équilibre incontestable. C’est donc dans l’harmonie que les valeurs du fédéralisme pourront continuer à s’épanouir.
A mon successeur, je souhaite toute la réussite possible pour cette nouvelle mandature, et je l’assure de ma fidélité à ses côtés.
André Clavier
Ex-président de la Fédération Nationale
des Agents Commerciaux et
président du Centre d’Etudes et de Prospective.